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Me voici de retour avec les précieux manuscrits du quatrième concours de Miss and Mister Guerre Tribale. Notre roi m'a chargé de les afficher publiquement pour que tout le monde puisse voter.

Sans plus tarder, voici les créations des participants.

Le Seigneur Zowan, maître des terres d'Azurian, était un jeune homme d'une vingtaine d'années. Sa femme, Jyna, été convoitée par son demi-frère, Vork. À la mort de son père, Zowan avait reçu en héritage l'intégralité de la seigneurie tandis que Vork avait été chassé comme un vulgaire bandit. Depuis ce temps, une haine s'était placée dans le cœur de ces deux hommes. Quelques années plus tard après la mort de leur père, son demi-frère Vork tomba amoureux de Jyna. Zowan décida de se venger de cette haine que son frère nourrissait contre lui et décida de faire enlever cette charmante jeune femme. Après cela, il la força à s'unir avec lui. Vork ne pouvant plus maîtriser sa colère, dépêcha alors une armée pour détruire le château de son demi-frère. Mais Zowan s'était attendu à cette réaction et il tendit un piège aux hommes d'où aucun n'en sortit vivant.
Pendant plusieurs années, Vork attendit le moment de sa vengeance. Un jour, tandis qu'il revenait de la chasse, un messager l'accueillit et lui remit une lettre d'invitation à un tournois de joute équestre. Vork adorait ce jeu auquel il participait chaque année depuis son enfance. Il était un vrai expert. Il savait qu'il pourrait battre son frère mais la victoire ne lui suffisait pas.
« Serviteur, demande à mon commandant des armées de me rejoindre dans ma chambre immédiatement. »
La seigneurie de Vork n'était pas très grande et son château manquait de décoration. Ils avaient appartenu à un félon qu'il avait chassé de force dans un duel en remportant la victoire. Ce n'était pas une luxueuse demeure comme celle de son demi-frère à laquelle il rêvait tant.
Quelques minutes plus tard, le commandant des armées se présenta à sa porte en frappant trois coups distincts.
« Entrez ! »
Après avoir passé le pas de la porte, ils se saluèrent.
« Vous souhaitiez me voir, mon Seigneur ?
Oui je t'ai demandé car dans deux jours je pars pour le tournois de joute équestre. Cette fois-ci, tu ne m'accompagneras pas. Comme tu le sais, mon frère y sera également ainsi que Jyna. Je souhaite qu'en mon absence tu mènes une offensive sur la citadelle d'Azurian. Pendant ce temps, je récupérerais Jyna. As-tu des questions ?
De combien d'hommes disposerais-je ?
Tu les prend tous, je veux m'assurer d'une victoire totale. Son royaume devra finir en cendres ! Je ne prendrais qu'une petite escorte d'une trentaine d'hommes.
Bien mon Seigneur. Tel sera fait selon vos ordres. »
Deux jours plus tard, Vork partit en route du tournois. Ils y arrivèrent en une semaine après un voyage long et harassant. De loin, on pouvait distinguer une dizaine d’étendards différents. Actuellement, ses troupes étaient en route vers Azurian. Le tournoi débutait le lendemain et durait deux jours si tout se passait bien. Il arrivait souvent que des participants se blessent et à ce moment là son prochain combat était reporté. Au petit matin, Vork fit venir un serviteur.
« Remet ce mot là à Dame Jyna. Dit lui de ne pas boire le vin de son seigneur dans les prochains jours. Tu vas aller y verser ça. C'est un poison dangereux, évite tout contact avec et surtout ne te fait pas remarquer ! »
Tandis que son fidèle serviteur s'éloignait, quatre autres entrèrent dans la tente pour préparer leur seigneur au combat. Son premier duel était contre un petit seigneur des environs à qui on avait demandait de prendre quelques frais à sa charge pour bénéficier de la chance de pouvoir jouer. Les adversaires étaient face à face, armés d'une lance et protégés par une armure. C'était une occupation dangereuse et dure. Il fallait être bon cavalier et savoir parfaitement utiliser sa lance. Le heaume de protection réduit la visibilité. Les chevaux s'élancèrent. Le plus dur moment est celui-ci, quand le départ est annoncé. Vork contrôlait son cheval avec aisance car ce n'était pas la première fois que celui-ci participait à cette compétition. Celui de son adversaire était moins stable, il n'était de toute évidence pas expérimenté. La lance de son adversaire le percuta à l'épaule et glissa sur celle-ci qui fut parcourue de frissons durant un court instant. Sa lance à lui percuta le torse de son adversaire et l'envoya à terre, lui coupant le souffle plusieurs minutes. Il sortit de l'enclos, victorieux.
Il attendit son second duel, regardant son demi-frère. Celui-ci dû recourir à trois tours avant de faire tomber son adversaire. Douze seigneurs étaient présents. On ne pouvait faire au maximum que quatre duels. Lors du premier tour, il y avait six éliminés. Vint le second tour où il jouait contre un seigneur habile et fort. Il aurait bien plus de mal avec celui-ci. Le premier round ne donna aucun résultat pour les deux participants. Lors du deuxième, Vork faillit tomber mais se rattrapa de justesse. Au dernier et quatrième tour, il toucha son adversaire au bras. Blessé, celui-ci dû lâcher sa lance et déclarer forfait. Les deux autres qualifiés étaient un de ses cousins ainsi que son demi-frère. Les deux derniers combats se dérouleraient le lendemain. Le soir-même, il alla voir son cousin. Vork lui chuchota quelques mots à l'oreille :
« Laisse le gagner, il est pour moi. »
Au lendemain, le cousin de Vork déclara forfait, se plaignant d'une douleur au ventre. La finale arriva. Vork contre Zowan.
Le signal retentit, les chevaux s'élancèrent. La pression était énorme. Le poison qui avait été administré à son frère par le vin était un poison lent qui détruisait les organes principaux, à petit feu.
Celui-ci ne le gênerait sans doute pas dans ce duel mais il aurait une morte lente et douloureuse.
Il toussa pourtant et cela lui assura la défaite. Désorienté, il ne put mettre toute sa force dans sa lance. Celle-ci toucha tout de même son adversaire à l'abdomen tandis que lui du tenir bon pour rester à cheval. Il avait le souffle court après avoir été touché en dessous de la clavicule gauche.
Au second round, la lance adverse le toucha dans le plexus et l'envoya voler plusieurs mètres en arrière.
La compétition était finie, Vork était le vainqueur. La faiblesse de son adversaire agrandissait la vitesse de propagation du poison. Après les remises de récompenses, il alla dans la tente où était soigné son demi-frère.
« J'espère ne pas avoir frappé trop fort. Tu as perdu, je reprends ce qui m'appartient. »
Zowan avait perdu sa femme, son château, ses hommes et son honneur. Il mourra plusieurs mois après.

A cette époque, luths et ménestrels n'émouvaient plus enfants et demoiselles. On voyait, chaque jour, par les balcons, l'arrivée de l'armée en déroute, défroquée, démembrée et balafrée ! Ce triste défilée était accueillie par des cris de joie, malgré les abominables blessures des survivants, ou bien par des pleurs, car le mari, le père, le frère, ou le fils ne revenait pas … Il ne restait alors, dans le Royaume, aucune troupe en mesure de se battre.

Les barbares, par milliers, resserraient l'étau autour de la capitale. Entre quelques soldats amochés, on apercevait des paysannes souillées ou des serfs défigurés, qui trainaient derrière eux le peu de la culture qu'ils avaient réussi à cacher, ou bien le cadavre d'un proche qu'on souhaitait faire enterrer rituellement. Ces derniers, très souvent, étaient refusés au corps de garde. La peste menaçait déjà bien assez pour qu'on laisse des macchabées en amenaient d'avantage de germes. Les campagnes s'étaient vidées, et tous étaient à maintenant à l'étroit, sous les petits toits de Maltour.

Sa Majesté, Didier 1er, dans tout cela, se querellait avec son neveu, Alphonse de Mansaln, livrant une guerre politique sans se soucier de la mort, qui rôdait en toute liberté, dans ses provinces. Qui, de l'oncle, ou de l'adversaire, était le plus à maudire ? Le peuple hésitait, mais tous pensait bas qu'il leur fallait tout autre roi.

Au palais, tous s'agitait, loin de l'avis des petits gens, si secondaires. Couraient-là les partisans de son Altesse et par-ici fléchaient les conspirateurs, les alliés de son rival. Les seuls coups d'épée qu'on échangeait, c'était à l'occasion d'un propos trop salace, trop provoquant, alors on se défiait : un assaut, une goute de sang ! Le vainqueur humiliait le parti du vaincu, le vaincu se retrouvait disgracié et muté en première ligne de régiment. Ça avait le mérite de regarnir notre ost. Des escarmouches d'esprit, des tirades venimeuses et des épées de papier : bien loin des réalités, dirions-nous.

Moi, j'étais un traîne-misère qui réussissait sans qu'on s'en soucie. Mes parents étaient morts avant la guerre, j'étais donc sans intérêt, je ne pouvais connaître la douleur de ces gens, à qui il manquait un morceau ou un proche. Cet éloignement social me permit de gravir les échelons sans amener à moi les querelles et les intrigues des aristocrates ou les jalousies et les attaques des bourgeois. J'étais donc un sacré veinard, dans mon fauteuil de bourgmestre.

Jusqu'au jour, où, l'ennemi, à la porte de la cité, bombarda mon quartier. Je fus alors propulsé au devant de la scène, répondant au général en chef. Celui-ci, seul noble s'étant toujours soucié de la guerre, me tenait un langage antimonarchique des plus hilarants. L'heure n'était pourtant pas aux rires. Fourmillait la milice, à la recherche de survivants. Moi, j'étais entouré de morts, des gens que je connaissais trop bien. Là, l'épicier sous la poutre qu'il avait l'habitude de chérir et de décorer de ses plus belles décorations militaires ; par ici, le dandy pauvre qui profitait autrefois de tout le monde, la tête écrasée sous un énorme rocher ; le boucher, les tripes à l'air et les cuisses pleines d'échardes, gémissait encore quelque peu ; sous les décombres, on entendait soit des enfants en pleurs, soit des vieillards en douleur. J'étais d'avis que la zone était à achever au napalm, tant de souffrances devaient suffire dès maintenant. Face à ces propos, l'officier protesta : « Voyons, c'est inhumain, nous ne pouvons pas faire ça, il faut sauver la vie de ces gens ! » Malgré les démangeaisons qu'il éprouvait pour le gouvernement actuel, il n'en restait pas moins un vulgaire nobliau, bercé aux contes de fée. La vie de ces gens ne serait plus jamais la même, ils souffriraient jusqu'à en crever, ou bien jusqu'à ce que des barbares, sûrement plus au courant de la civilisation que nous, viennent les achever. Aucun médecin ne viendrait jamais les aider, ils étaient aux soins de l'armée. Ces problèmes, dont je devinais l'ancienneté, me firent hurler.

Voilà pourquoi je me mis en rage ce jour-là, et que je tuai tous les barbares d'un seul coup de hallebarde et que je devins aussi, le plus grand et célèbre guerrier du continent !

Si seulement ! Ma ville fut rasée, mon royaume oubliée, et moi épargné, et vous, jeunots, petits vikings, fils de mes maîtres, n'oubliez pas ceci … Je reviendrai vous hanter !

Il n'y a pas de fin plus médiocre, ni de récit plus insipide, le narrateur à la première personne s'est suicidé d'une étrange façon, la plume dans le gosier. Nous en trouverons un autre, peut être prochainement, capable de vous aider, de vous fournir la raison suffisante à continuer de nous lire … Votez pour moi, crénom, je vous aime !

C'est lorsque tout le monde dort que le vieux Barakouda arrive dans une taverne situé sur une colline dominant plaines et vallées, il s'installe au balcon demande une bonne dose doublon, s'allume une bonne pipe à l'herbe et contemple une plaine lune qui éclaire un monde endormie ou seul les démons se glisse parmi les villages.

Dans une grande solitude, il prend sa plus belle plume et écrit ses mémoires, perdu dans ses pensées il n'entend que le vent soufflé et feuille se crépiter sous une douce bourrasque d'été. Un monde sans bruit, on pourrait presque croire que la mort règne sur cette terre, tellement pris dans pensées il ne voit pas le temps passé c'est le chien du tavernier qui en aboyant lui fait lever la tête, il regarde au loin et voit d'immense flamme comme si l'enfer était venu le cherché, des cris se font entendre.. On dirait des cris de femme et des pleures d'enfant, des bruits de lame qui se fracasse les unes contre les autres...

Puis plus quelques minutes plus tard, plus rien un silence de mort seul une épaisse couche de fumée et des flammes sur le champ et les habitations des paysans se fait encore voir.
C'est là qu'il se rend compte que même dans un monde ou tout parait calme, le le diable peut arriver à n'importe quel moment pour ôter la vie à ses compagnons et lui même.

Le mariage de la reine sophie


Lorsque Zarkan décida de se marier, ses conseillers partirent en quête d'une fiancée de bonne noblesse dans divers pays. Mais le roi ne parvenait pas à faire son choix. Jusqu'à ce qu'un trouvère qui avait parcouru une bonne partie du monde vînt lui chanter la beauté de Sophie, fille du roi de l' Inde, aussi intelligente que fine et sage. Elle n'avait qu'un seul défaut : l'un de ses pieds était trop poilu.

«Les pieds restent cachés sous les jupes», se dit le roi. «Qu'on amène donc sophie à Paris! »


Pépin fit alors charger trente chevaux d'or et d'argent, équipa une douzaine de chevaliers le plus richement du monde, et la troupe prit le chemin de l'Inde. La belle Serthe n'était pas joyeuse après avoir donné son consentement, quand il lui fallut quitter son pays natal et sa famille. Mais ses parents lui dirent pour la réconforter.

«C'est dans la douce France que tu t'en vas, ma chérie! Où trouverais-tu plus beau pays au monde? Nous ne t'oublierons pas, sois-en sûre! »

Et sophie s'en alla donc vers la France. En route, son cortège fit une halte chez le duc de bougogne, qui s'étonna fort en voyant la princesse sophie. Ce duc avait une fille, Alista, qui ressemblait à Sophie comme une soeur. Sauf les pieds, qu'elle avait justement très petits, comme des pieds de fillette. Il ne fut donc pas étonnant que les deux demoiselles se prissent vite d'amitié l'une pour l'autre. Sophie était si enchantée de sa nouvelle amie qu'elle proposa d'en faire sa suivante, et de l'emmener avec elle en France.

Lorsque tout le monde arriva à Paris, la princesse hongroise était si lasse de son long voyage qu'elle fit cette proposition à sa nouvelle amie

«Chère Alista, je t'en prie, remplace-moi ce soir. Que l'on te présente au roi à ma place. Cela ne durera pas longtemps, et de toute façon les gens n'y verront rien. Nous nous ressemblons tellement! »

Alista accepta très volontiers : elle se revêtit de l'une des plus belles robes de la princesse de l'Inde et se rendit à la salle de réception pour la cérémonie de la présentation. Seulement, cela lui plut très fort de se trouver ainsi auprès du roi! Alors elle décida de remplacer sa maîtresse pour toujours.

Alista paya - très cher - deux serviteurs, qui enlevèrent Sophie et l'emmenèrent en secret dans la forêt la plus profonde. Là, ils avaient ordre de la tuer. Mais ils n'en eurent pas le coeur, ils hésitèrent devant tant de beauté. Ils l'abandonnèrent donc à son sort, et s'en retournèrent à Paris. La pauvre Sophie erra longtemps dans la forêt obscure, elle se déchirait les jambes dans les fourrés épineux, dormait à même le sol nu et se nourrissait de fraises et de framboises. Jusqu'à ce qu'un jour, elle débouchât en une prairie où elle vit une petite chaumière. C'était là que vivait le Mage Simon, avec sa femme et ses deux filles. Sophie vécut neuf ans et demi dans la cabane du charbonnier, et jamais elle ne trahit sa véritable identité.

La reine de l'Inde Anastasia n'oubliait pas sa fille. Dès qu'elle en avait l'occasion, elle envoyait des messages en terre de France, et était fortement inquiète de ne recevoir de sa fille que de très brèves informations. On peut comprendre qu'Alista n'adressait à la cour de Hongrie que des mots très prudents. Aussi, quand la reine de l'Inde invita sa fille à venir la voir en son pays, Alista lui répondit qu'elle ne pouvait faire le voyage, étant malade. Cela décida la reine de l'Inde

«Je vais aller voir Berthe en France! »

Ce fut en vain que le roi son époux tenta de la dissuader d'entreprendre un si long et si pénible voyage.

«Si sophie a supporté ce voyage, je le supporterai bien aussi, moi!»

déclara-t-elle. Et elle se mit en route.

En apprenant cela, Alista eut grand-peur. Elle se mit vite au lit, en se déclarant malade. Ce fut ainsi que la reine de l'Inde trouva celle qu'elle croyait être sa fille, au lit dans une chambre obscure, aux rideaux tirés.

La reine se jeta sur la fausse Sophie dans son lit, et se mit à caresser sa fille comme un bébé. Ce fut alors qu'elle remarqua que celle qui était dans le lit avait bien le même visage que Sophie, mais avait des petits pieds : tous deux semblables.

«Tu n'es pas ma fille!»

s'exclama la reine. Et elle se hâta d'aller raconter au roi cette nouvelle stupéfiante.

Le roi Pépin le Bref se fâcha très fort. Il fit venir Alista devant lui, et elle, tout en pleurs, avoua tout. Ensuite le roi entendit les deux serviteurs qui avaient été chargés de l'horrible besogne, et eux aussi confessèrent tout. Ils menèrent le roi jusqu'à l'endroit de la forêt où ils avaient abandonné la malheureuse princesse de l'inde.

Le roi fit rechercher sophie, et il chercha lui même, dans toutes les directions. Il commençait à se faire à l'idée qu'elle avait dû périr dans la forêt, quand il parvint lui aussi à la chaumière du Mage. Là, devant la maisonnette, il vit une très belle jeune femme qui rapportait une cruche d'eau de la fontaine. Et il remarqua aussi que l'un de ses pieds était chaussé d'un très grand sabot.

Pépin l'interpella

«Dites-moi qui vous êtes! Vous devez me suivre, je suis le roi de France!»

Sophie, effrayée, répondit

«Ah, Sire, ne me faites pas de mal! Je suis la reine de France, la fille du roi de l'Inde, l'épouse de Pépin!»

«Et Pépin, c'est moi!»

s'exclama le roi, tout heureux. Et il prit Sophie sur son cheval. Tout se termina très bien. Le roi fut miséricordieux, car Sophie au grand pied et aussi au grand coeur, plaida en faveur de tous. Sauf d'Alista, qui fut honteusement chassée de Paris. Les deux serviteurs reçurent une bonne volée de coups de bâton, mais ensuite le roi les récompensa richement parce qu'ils n'avaient pas tué Sophie, comme ils en avaient reçu l'ordre. Le Mage Simon, qui ne parvenait pas à croire qu'il avait hébergé chez lui durant dix ans la reine de France, fut élevé au rang de chevalier, et reçut comme armoiries une fleur d'or sur champ d'azur.

La reine de l'Inde pleurait, puis riait, et se réjouissait fort de n'avoir pas écouté les conseils de son époux, qui ne voulait pas la laisser aller en France. Qui sait comment tout cela aurait fini, si elle ne s'était pas décidée à ce voyage!

«Mais si vous n'aviez pas retrouvé Sophie»,

disait-elle au roi Pépin,

«je vous jure que de mes propres mains je vous aurais raccourci d'une tête!»

Peu de temps après les retrouvailles, on célébra de façon grandiose, pour la deuxième fois, le mariage de Pépin le Bref, mais cette fois avec la véritable Sopie, fille du roi de l'Inde. Et les époux royaux vécurent ensemble de longues années heureuses, et ils régnèrent avec une grande sagesse sur le doux pays de France.

Un jeune chevalier du nom de Paul de Quimper venait de perdre son cher père. Il s’apprêtait a rejoindre sa mère et ses frères pour les soutenir. Paul de Quimper avait un grand cœur, il était courageux et vaillant, beau et courtois, fort mais doux avec les dames et les enfants.

Tandis qu’il chevauchait a petit trot sur son palefroi il s’arrêta prés d’un cours d’eau pour se désaltérer. Il mit pied a terre et découvrit la couleur de celle-ci. Elle lui rappelait son père qui était doux et généreux en apparences mais qui était dur avec lui. La terre était couleur café avec des nuances d’ocre, il en prit une poignet et vit une terre noire. Alors il resta là accroupi, l’épée planter dans le sol et la main sur le pommeau. Il resta ainsi quelques temps, dire le temps qu’il resta là serait une information futile.

Puis il entendit des bruits de cliquetis qui le tirère de sa rêverie. Il se hissa sur son palefroi et entendit les bruits se rapprocher . Ce qu’il découvrit le pétrifia. C’était un homme a l’armure argenté identique a la sienne, il avait les cheveux blond , d’identique couleur aux siens et ses traits angéliques sans doute poser par la main même de l’ange Gabriel le distinguait des autres le faisant ressembler à un roi. Sa chevelure d’or étaient ébouriffée et son armure ruisselante d’eau. Nous appellerons pour le moment ce personnage l’ange.

L’ange attaqua avec une monture bien plus grande que son adversaire. Ils présentèrent leurs écus et entrechoquèrent leur lances qui se brisèrent en leur milieu sous la force des deux combattants. Paul était malheureusement tomber de cheval. L’ange mit pied a terre pour l’occire, mais Paul se remit vite d’aplomb. Il saisit l’ange et le jeta dans le ruisseau.
<< Non Paul ! Mon enfant, mon fils ! >>
Paul le laissa se noyer comprenant que cet homme était l’amant de sa mère. Il alla la voir avec le cheval du perdant. Celle-ci avoua sa tromperie et parmi ses six frère, elle déclara qu’il était le seul à être l’enfant de Victor le Preux, le chevalier qu’il avait noyé. Fou de haine et de rage, il tua sa mère et sombra dans la démence, il trouva une grotte dans laquelle se refugier la nuit et laissa ses frères le chercher. Le plus jeune rendit visite au mort et y resta, succombant a une pneumonie du au froid rude de l’hiver. Paul de Quimper devint ermite et c’est ainsi que dans la vie comme dans la mort il le resta.

Félicitation aux participants, et bon votes à tous.
Les votes sont ouverts jusqu'à vendredi.

Votre bien aimé,
Wellan.
 
Dernière édition:

Eäron Valil

<font color="#2E4EB7">Scribe Copiste</font>
A voté aussi ^^

Certains textes sont trop courts à mon goût et un autre qui n'est pas assez travaillé, je m'attendais à mieux ^^ (Il se reconnaîtra :D)
 

vicentv40

Guest
Je saurai voter que demain. Je les lirai aussi demain si les votes ne sont pas cloturés.
 
Dernière édition par un modérateur:
Bonjour,

Voici les résultats du concours :

1er : Texte 1 de gandalflerouge

2ème : Texte 2 de Décapitor

3ème : Texte 3 de Barakouda

Les deux derniers textes de Baphomet25410 et Ankou44 sont ex æquo.

Félicitation à tous les participants.
 
Je plussoie Gandalf dans son message.
Si tu as des choses à dire Darkav, dis le directement plutot que de phrases des phrases avec des sous entendus.

Pour rappel, les votes ont été anonymes, seul les comas ou moi même avons eu les noms des participants, pour le reste des utilisateurs, il n'y avait qu'une création sans nom en face ( sauf si certains ont reconnus un style). Donc si Gandalf à gagné c'est tout simplement parce que les membres du forum ont préférés ce texte aux autres, ni plus ni moins.