Sondage Nouvelles

  • Auteur de la discussion DeletedUser23729
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Quelle est votre nouvelle préférée ?

  • Nouvelle 1

    Votes: 4 10,8%
  • Nouvelle 2

    Votes: 11 29,7%
  • Nouvelle 5

    Votes: 22 59,5%

  • Total de votants
    37
  • Sondage fermé .

DeletedUser23729

Guest
Bonjour à tous et bonne année,

Je lance le sondage maintenant car je n'étais pas en état de le faire hier :rofl:

Vous avez jusqu'au 10 Janvier à 15h19 pour voter !

Voici les nouvelles de nos 5 participants :

Nouvelles 1 :


Il était une fois un tout petit village. Bien qu'il soit petit, ce village était quand même bien connu. Depuis cette terrible nuit du 6 juillet, plus rien n'était pareil. Ce train maudit est venu et a emporter tout plein de gens qui ne méritaient pas de partir si tôt.

Aujourd'hui, une belle couche de neige recouvre tout le sol. Dire que dans 24h, ce sera Noël. Par contre ce Noël-ci ne s'annonce pas comme tout les autres. Il n'y a aucun enfant qui joue dehors, il n'y a aucune maison décoré. Bref tout ça ennui Thomas, un tout nouveau habitant de notre très belle ville. Thomas est en effet un ancien résident de Montréal qui est une ville située à 3 heure de Mégantic.

Il décida donc d'aller s'informer car il voulait savoir pourquoi il y avait cet air amoché sur le visage de tous les villageois en cette belle fête de Noël. Il alla donc demander à sa grand-mère, qui est résider depuis déjà 5 ans dans ce beau village, ce qui c'était passé. Elle lui raconta tout. Le petit garçon retourna chez lui tout affolé. Rendu chez lui, il s'allongea sur son lit en se disant :
«Je ne pourrai jamais procurer du bonheur a tout ces gens, c'est peine perdu.»
Il était bien triste de ne pas pouvoir aider les citoyens. Thomas avais pourtant l'habitude de rendre tout le monde heureux. Soudain il eu une idée, il organisa une super fête, une fête où tout le monde sera inviter. Au début les habitants n'était pas très confiant. Il suffit que seulement un citoyen y aille pour que tous les autres le suivent. Grâce à Thomas et à sa super fête, ce fût le plus beau Noël de toute la petite population.


Nouvelles 2 :

Père Noël, suite à ta missive je t’envoie cette lettre, pour te conter mes exploits.

Tout commença l’hiver dernier. Les temps étaient lugubres. Le vent d’un froid intense soufflait sec et dru, la neige s’accumulait aux portes du château, les lacs étaient gelés et le ciel sombre. Les cheminées des bourgs crachaient une épaisse fumée noire qui se noyait dans les pénombres célestes. J’avais organisé de grandes festivités pour revigorer mes hommes et remettre du bonheur dans la vie de tous pour la fin d’année. Des dizaines de barils de vins, des soupes de chou et de graisse de porc étaient à disposition de tous aux quatre coins de la ville. Les passants pouvaient ainsi se réchauffer près d'un feu, un gobelet à la main, écoutant les récits d’un conteur, les musiques d’un troubadour, accompagnés d'un jongleur ou d'un ours, ou s’émerveiller des acrobaties d’un saltimbanque, et cela sans payer un seul sou.

Dans le château, un grand banquet était organisé. Nuits et jours, les tables étaient recouvertes de mets de toutes saveurs et de tous horizons, le vin coulait à flot, les cuisiniers s’affairaient dans les sous-sols et les bouffons égayaient les invités. Ceux-ci, barons, ducs et chevaliers se prélassaient en toute quiétude sur les sièges bas ou les coussins mis à leur disposition, tout en engloutissant les moindres aliments à proximité de leurs mains.

Ma mie, Dame Corinne, ma douce, ma bien-aimée, Princesse de Trèfleville, était invitée et devait arriver d’un jour à l’autre. Celle-ci était de retour dans la région suite à un voyage dans un monastère bouddhiste en Asie, à des milliers de lieux de mon cœur depuis de trop longs mois. Je souhaitais demander sa main à son père pour l’occasion.

Alors que le jour commençait seulement à se lever et que j’étais avec mes invités dans la grande salle, un soldat entra brusquement en ces lieux, le visage ensanglanté. Les femmes effrayées par la mine désastreuse de l’illustre inconnu se mirent à crier, les hommes les plus vifs sortirent déjà l’épée du fourreau pour protéger les belles.
« Embuscade*! Embuscade*! Nous avons été pris dans une embuscade*dans les bois! Dame Corinne a été enlevée, qui sait ce qu’elle endure désormais aux mains de ces félons*!*»
Le cœur de mon âme enflammé sur l'instant, je m'écriai*:
«*Par Dieu tout puissant, je vengerai l’affront que ces vilains ont commis. Par ma vie, je le jure*! Je les retrouverai et les tuerai tous, un par un, autant qu’ils soient*! Que mon équipage soit préparé sur le champ, nous ne pouvons plus longtemps nous attarder aux ripailles*!*»

Arrivé sur le lieu de l’affront, je suivis à la trace les empreintes des hors-la-loi. A travers monts et vallées, bois et rivières, je cavalais. Je ne m'arrêtais que de temps à autre pour reposer ma monture. A une de ces haltes, je ramassais des branchages dans la forêt pour rendre plus dense mon feu, quand j’entendis le léger froissement de la neige derrière moi. Je me retournai, la main sur la garde de mon épée, paré à toutes éventualités. En face de moi, une biche et son petit s’abreuvaient à coté du feu qui avait fait fondre la neige alentour et formé une flaque d’eau claire. «*Braves bêtes que voilà, dis-je.*» Les animaux s'éloignèrent à mon approche, mais quelques dizaines de minutes plus tard, des cris me parvinrent du lointain. Du haut de la butte, je vis ces deux êtres attendrissants se faire poursuivre par un groupe de gredins armés de piques et de haches. Le braconnage étant interdit sur mes terres, je m'élançai vers eux. Je réussis à leur couper la route et m'adressai ainsi à eux*: «*Gueux, le vol des animaux de vôtre seigneur est puni de mort, je m’en vais faire sentence moi-même et vous laver de vos péchés*!*»

Engageant le combat, les serfs se lancèrent sur moi. Je parai les deux piques de ces vauriens, enfilai mon épée du bas-ventre du premier jusqu’à sa gorge, et plantai ma dague dans l’œil du second. Alors qu'ils agonisaient, je murmurai entre mes dents*: «*Que Dieu vous envoie en enfer, fils de Satan. » Mais alors, une hache frôla mon oreille dans un froid sifflement. Aussitôt je récupérai ma dague et l'envoyai fuser sur le lanceur perfide, qui la reçut en plein cœur et s’effondra au sol. «*Yaaaahhhh*» entendis-je derrière moi, je me retournai et vis un d’entre eux courir sur moi, brandissant une hache. J'esquivai son attaque à l’aide de mon épée et lui assignai un coup de casque au visage qui le repoussa en arrière. Il titubait le nez ensanglanté. «*J’va te faire sortir l'boyaux par la gueule*! … , menaça-t-il. » Il saisit une hache qui gisait au sol et retourna à l’assaut, en faisant tournoyer dans les airs les deux armes qu'il tenait dans chacune de ces mains de brute. «*Prend ça*! … Et ça*!*» disait-il à chaque choc entre une hache et mon épée.

Je reculais petit à petit sans réussir à lui donner un coup pouvant être fatal. Ce relâchement de ma furie assassine encouragea deux derniers serfs, qui s’approchaient armés de longs piques. Enfin, alors que je bloquais le coup d’une de ses haches, son poignet peut-être-brisé, il la lâcha. Je lui frappai de la coudière en plein dans le visage et enchaînai d’un violent coup de pied dans le ventre. Sous la force des coups, il tomba à genoux et cracha du sang. J'empoignai ses cheveux crasseux et l’égorgeai sous les yeux hébétés de ses compagnons, qui prirent leurs jambes à leur coup... «*Revenez ici, espèce de couards, que je vous tranche la langue et perce vos yeux*!*»

Je pris les deux haches de mon dernier adversaire et les lançai successivement, atteignant fatalement un des deux fuyards en pleine course. Comme je ne pouvais atteindre l'ultime fuyard à cette distance avec quelque arme que ce soit, je retournai à mon camp de fortune pour me remettre en selle et finir la besogne. Courant dans la neige, il n’alla pas loin et arrivant à sa portée, je l’assommai en pleine course à l’aide de mon sac de vivre. Je le pendis haut et court à la vue de tous sur le chemin le plus proche. Je repris la route, j’avais déjà pris trop de retard sur ma quête.

Il me fallut plus de dix jours pour enfin apercevoir en haut d’une colline mes fugitifs. Ils étaient sept, tous dotés d’une longue barbe dorée et d’un manteau noir. Une épée de près de deux mètres à leur coté droit et une dague accrochée à leur selle. Dame Corinne était ligotée et bâillonnée sur l’un de leurs chevaux nacrés. Soulagée de la voir vivante mais en bien mauvaise posture, je frappai la croupe de mon destrier pour le forcer à aller plus vite. A cause du bruit provoqué par les galops de l’animal, ma présence fut vite remarquée.

Le plus grand des sept arrêta son cheval et tout en tenant par les cheveux ma frêle amie me cria*: «*Rebrousse chemin, Seigneur, ou je l’éventrerai*! De ces entrailles, je ferai des colliers et de ces yeux des perles*! Mes fidèles amis s’occuperont de toi ensuite. Mouhouhahaha*! ... » Ces six compagnons brandirent leurs épées dans ma direction, riant aussi à pleines dents.
La situation était catastrophique, il m’était impossible de vaincre en combat régulier ces sept gaillards sans mettre en péril la vie de Dame Corinne. Croisant mon regard hésitant, celle-ci gigotait désespérée sur l’encolure de sa monture. Les rires des guerriers s’intensifièrent. Mon cœur était sur le point de cesser de battre, jamais je n’aurais pu me pardonner que le moindre mal lui soit fait. Résigné à abandonner pour le moment mon seul but, je commençais à faire demi-tour, quand soudain un râle sourd fendit l’air. Je fis volte-face et vis devant moi, la frêle donzelle, une dague ensanglantée entre les mains. Profitant de son émoi, celle-ci s’était saisie de la dague du géant, défaite de ses liens et lui avait tranché la gorge. Le sang du géant teintait de rouge la monture et le sol couvert de neige. Deux des barbus s’élancèrent sur celle-ci. Avec une remarquable agilité, elle fit tournoyer son épée au dessus de sa tête aussi aisément qu’une simple plume et d’un coup rapide et précis décapita l’un de ses assaillants.

Je m’élançai alors pour combattre le deuxième gaillard, mais un mur de quatre épées s'érigea entre lui et moi. Je me retrouvai, une nouvelle fois, confronté à l’impossibilité de venir en aide à ma douce. Néanmoins, je ne m’arrêtai cette fois pas en si bon chemin et engageai le combat avec un de ces hommes, hurlant*: «*Que je périsse si je faiblis*!*» Les chocs entre les deux épées étaient d’une violence inouïe et l’ensemble de mon corps impactait chacun des coups. Profitant d’un de mes étourdissements, le brigand s’élança et tenta de me briser le crâne en deux en frappant à la verticale. D’un saut sur le coté, j’esquivai et enchaînai d’un terrible revers avec le plat de mon épée sur la nuque de mon adversaire. Elle se brisa net, avec un léger craquement. Ma dulcinée esquiva coup sur coup les attaques de son agresseur sans jamais réussir à franchir sa défense lors des diverses contre-offensives. Enfin, à force d’épuiser son adversaire, elle réussit à atteindre la cuisse, créant une plaie béante d’où jaillit le sang du guerrier. Immobilisé, il ne put qu’assister avec effroi à sa mort qui lui fut donnée par un coup vif et perçant au cœur.

Les uns après les autres, les combattants tombèrent sous les coups de nos armes. Quand enfin le dernier d’entre eux fut décapité, je pris dans mes bras ma douce colombe. Et même si nous étions entourés de cadavres, blessés de toute part, recouverts de sang et souffrant du froid de la nuit tombante, je me sentis le plus heureux des hommes. D’autant plus que j’avais découvert une facette cachée de ma bien aimée, qui, pourtant alanguie contre moi, ne me semblait plus si fragile que cela. Je soupçonnais son dernier voyage d’avoir été plus qu’un simple pèlerinage. Sentir le battement de son cœur sur ma poitrine redonnait des couleurs à ma vie.

Deux semaines plus tard, de retour au château, les festivités battaient leur plein. La vie festive continua et nos émotions cruelles faisaient désormais partie du passé. Il ne nous fallut qu’une poignée de jours et une organisation certes précipitée, mais motivée par un amour sincère, pour que notre union soit célébrée. Les cloches de toute la contrée sonnèrent nos épousailles. Nous donnions naissance à une nouvelle ère, c’était Noël.

Nouvelles 3 :

Disqualifié pour triche


Nouvelles 4 :

Disqualifié pour triche

Nouvelles 5 :

6 Décembre 653

Je m'appelle Vandas, j'habite dans une ferme à côté du château de Landrais. Aujourd'hui, mon père adoptif m'a amené au château, ordre du seigneur. Tous mes amis étaient là, me regardant d'un air apeuré, attendant que je les rassure sur leur sort. Malheureusement je ne pouvais pas leur parler, mon père me poussant, l'air fermé, la bouche close. D'aussi loin que je me souvienne il ne m'avait jamais décoché un mot, seule ma mère adoptive me parlait de temps en temps pour me dire quelque chose de gentil. Je me demandais parfois pourquoi ils m'avaient recueilli quand j'étais petit si c'était pour aussi peu me parler. Heureusement j'avais la compagnie d'autres orphelins comme moi. Nous courions dans les champs des heures durant, goûtant à notre liberté. Mais aujourd'hui la liberté s'éloignait de plus en plus. La carriole dans laquelle j'étais bringuebalait au rythme des nids de poules. Au fur et à mesure que nous nous rapprochions du château mon appréhension grandissait, tout comme l'ombre de ces épaisses murailles. La herse se souleva devant nous. Un sergent gras et rougeaud hurla à mon père et aux autres pères de nous déposer tous dans un coin dans la cour, le seigneur allait faire un discours dans quelques minutes. Ils nous déposèrent sans ménagement, sans même un regard en arrière. La bile envahit ma bouche, pas un mot après toutes ces années...
La cour était remplie de soldats courant dans tous les sens sous les ordres de sergents tous plus immondes les uns que les autres. Tout ce remue-ménage s'arrêta d'un coup lorsque le duc apparut au balcon. Il prit la parole d'une voix ferme et convaincue, nous annonçant à tous que la gloire était à portée de main, le triomphe assuré et les trésors nombreux ! Tous les soldats hurlèrent en brandissant leurs épées. Mes amis étaient bien trop apeurés pour les suivre, quant à moi je savais que le duc avait bien plus de facilités à prononcer de belles paroles qu'à accompagner les braves sur le champ de bataille. Après ce discours un sergent se dirigea vers nous avec plusieurs soldats, sans un mot ils nous prirent par le coup et nous emmenèrent dans plusieurs carrioles. Nous nous débattîmes en hurlant pour qu'ils nous lâchent et nos vœux furent exaucés lorsqu'ils nous jetèrent dans trois carrioles pleines de foin. Un homme a l'air revêche et l'haleine nauséabonde nous attacha les uns aux autres puis repartit en sifflotant. Alors qu'il partait je lui criais : « Qu'allez-vous faire de nous ? »
Il se retourna et répondit : « T'inquiète pas p'tit, t'auras ton rôle à jouer dans cette guerre » et il partit dans un grand éclat de rire.



13 Décembre 653

Voilà des jours que nous sommes sur la route et je ne sais toujours pas à quoi nous sommes destinés. J'ai surpris des regards avides et torves de certains soldats qui passaient à côté de la carriole. Je soupçonne fortement le duc d'avoir des projets peu avouables pour nous. En tout cas ce n'est certainement pas pour la guerre qu'ils nous ont emmenés, nous n'avons reçu ni armure ni épée. Nous sommes à peine nourris. Notre geôlier hirsute se contente de lancer de la nourriture de temps en temps. Les premiers jours, l'ordre était encore maintenu mais peu à peu la privation à transformer le repas en une anarchie totale, nous forçant à nous battre pour avoir à manger. Ces derniers jours le geôlier invitait même des soldats à venir regarder. Ce comportement me dégoûte mais je ne peux rien y changer. Toute tentative de rébellion se solde par un échec. Déjà deux d'entre nous ont tenté de s'enfuir mais ils ont très vite été rattrapés et on ne les a plus jamais revus. Qui sait ce qu'ont pu leur faire subir ces soldats à l’œil lubrique. Rien que d'y penser j'ai la nausée.


14 Décembre 653

Nous sommes arrivés en vue du château ennemi, les régiments ont été formés et les machines de guerre dressées. Nous avons été mis en compagnie de garçons et filles beaucoup plus forts, l'accueil a été glacial malgré nos tentatives d'engager la conversation, c'est comme si nous ne parlions pas la même langue. Le signal du premier assaut a été donné dans l'après-midi mais aucun général n'est venu mobiliser notre régiment, nous sommes restés au camp en compagnie d'un régiment de réserve. J'ai comme l'impression que nous sommes plus là pour le plaisir des soldats que pour se battre. Nous avons vu les soldats rentrer au camp à la nuit tombante, l'air satisfait devant les nombreux feux brûlant à l'intérieur du château ennemi. Et pourtant des centaines et des centaines de cadavres ont défilé sous nos yeux, certains écrasés, d'autres brûlés, d'autres tailladés. Certains avaient les bras et les jambes ballantes, tels des pantins désarticulés, ils étaient sûrement tombés des échelles. On entendit les chants s'élever après le retour des soldats et de plus en plus d'entre eux tournaient autour de nous. Nous nous serrâmes les uns contre les autres, tremblant de peur. Même nos nouveaux compagnons étaient déstabilisés par ce regard. Au final 3 soldats vinrent nous voir, ils emmenèrent 5 d'entre nous ainsi que 2 de nos nouveaux compagnons. Ils les tirèrent vers eux sans ménagement, les menaçant et les battant de leur épée. Le sort de mes compagnons m'emplissait d'une rage immense, rage décuplée par ma propre impuissance. Je commençais à réfléchir à un plan d'évasion.


22 Décembre 653

Mon plan prend enfin forme, j'ai cru voir une routine parmi les va-et-viens des soldats. Je dois me dépêcher, peu d'entre nous sont encore en vie. Les soldats prélèvent chaque soir plus encore à mesure que la victoire approche. D'énormes trous ont été pratiqués dans les remparts adverses, des barricades dressées à la va-vite en travers. J'ai désormais la certitude que si je ne me dépêche pas, nous finirons aussi sûrement morts que nos adversaires. Les mêmes sévices nous sont déjà infligés quotidiennement. Nous avons pu apercevoir plusieurs soldats sortant d'une énorme tente, traînant les corps de nos camarades assassinés, ceux-ci porteurs de stigmates de tortures et autres ignominies. Je dois me dépêcher, encore 3 jours d'observation et je serai sûr de notre plan ! Nous pourrons enfin retrouver la liberté, chasser pour trouver notre nourriture. Mais j'ai tellement peur pour mes amis, ils sont à bout de force malgré mes exhortations à nous battre. Je dois me dépêcher...


24 Décembre 653

La guerre est gagnée... Nous avons entendu les cris de victoires des soldats en furie. Un régiment entier est venu nous chercher. Nous ne sommes plus qu'une dizaine. Ils nous ont obligé à marcher vers le château nous menaçant de leur lance. Je suis certain de marcher vers ma mort en ce moment même. Nous nous approchons peu à peu du château, énorme carcasse éventrée, ravagée par le feu et la furie de soldats impitoyables. La guerre semblait pourtant si belle de prime abord. Si je sors vivant de cet enfer, je jure de ne plus jamais me battre, j'ai vu les ravages causés par la folie ! Nous entrons dans le château, un énorme tas de cadavres est en train de brûler sur le côté de la cour, sans doute les ennemis, ou plutôt ce qu'il en reste. La cour est un peu moins grande que celle du château de Landrais mais il me faut quand même plisser les yeux pour voir à l'autre bout. Je n'aurais pas du, cette vision hantera le reste de mes jours. Les soldats sont en train de violer les femmes du château, leurs cris d'horreur parviennent à mes oreilles, en tous points similaires à tous ceux de mes amis perdus... Le chagrin m'envahit, j'ai envie d'abandonner, de me laisser tomber sur la lance des soldats. Tout plutôt que de subir le même sort ! Un sergent ivre hurle un ordre à un soldat du régime qui nous a amené. La voix criarde et insupportable de cet homme réveille ma colère et je la fais passer à tous mes compagnons restants, leur disant de rester soudés. Un soldat m'entend et me crie : « TAGUEULE », brandissant son épée. Je reste droit, le regardant dans les yeux, décidé à affronter ma mort ! Au dernier moment, son collègue l'arrête dans son geste puis lui murmure quelque chose à l'oreille. Les yeux du soldat s'écarquillent puis il baisse son bras et me regarde en rigolant. Ils nous poussent tous dans le dos en direction des viols. Plus je m'approche plus cette vision devient insupportable... Heureusement nous ne nous arrêtons pas là, les soldats nous font entrer par une petite porte, puis nous traversons un couloir et entrons dans une pièce immense. Un brasier, des instruments de torture et des tables munies de menottes forment le mobilier de la pièce. Les soldats nous renversent sur les tables, nous commençons à hurler et nous débattre pendant qu'ils nous attachent. Un rougeaud aux muscles saillants s'occupent de mon cas. Malgré toute ma ruse et mes tentatives de morsure il parvient à m'attacher. Je ne peux plus bouger la tête, à plat ventre sur la table. Malgré tout je continue de hurler, espérant secrètement qu'ils m'achèvent à force de casser leurs oreilles. Les images des viols dans la cour me font redoubler d'ardeur. Je sens alors une présence derrière moi, une main fouille à la recherche de quelque chose. Je suis piégé, je ne peux pas me débattre... Je sens alors une énorme chose longue et grosse me rentrer dans l'anus. Je hurle et hurle encore, dans l'espoir que la douleur cesse. Enfin je perds connaissance, j'accueille la mort comme une bénédiction, je suis sorti de cet enfer !

Journal d'une dinde.

PS : Tous le monde ayant le droit de participer, j'ai montrer les textes de tous les participants malgré le fait que 2 personnes avait le même ;)
 
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Bachtel

Guest
Je comprends pas bien l'intérêt de montrer deux textes identiques ? Et pourquoi ne pas avoir fait de vote ?
 

DeletedUser9745

Guest
Texte 1 : 8/20 Peut être trop court ? Beaucoup de fautes d'orthographe, de conjugaison etc...
Le texte en lui même présente énormément d'étourderies, ça donne un texte un peu immature. Mais il est second au classement que j'apporte.

Texte 2 : 0/20 (14/20 si on ne compte que le texte, pas les conditions). Noël n'apporte rien à ton texte, tu écris une lettre au père Noël pour dire que tu as eu un enfant un 24 décembre. C'est le seul rapport avec Noël, tout le reste de ton texte est une aventure qui n'a rien à voir.
Le texte en lui même est par contre très bien écrit. Ca se passe très vite, les combats sont peut être trop décrits, mais la forme en général est assez bonne.

Texte 3 : 10/20 Le texte est assez bien, mais peu prenant :/.

Texte 4 : 9/20 Court, maladroit.

Texte 5 : 16/20. Il y a certes une ou deux fautes, mais j'ai adoré, la chute est superbe. Un très bon style, bonne forme, bon rapport avec Noël. Bref, bravo !
 
Dernière édition par un modérateur:

Lapin.

Vidame
Membre de l'équipe
Super Admin
Texte 2 : 0/20 (14/20 si on ne compte que le texte, pas les conditions). Noël n'apporte rien à ton texte, tu écris une lettre au père Noël pour dire que tu as eu un enfant un 24 décembre. C'est le seul rapport avec Noël, tout le reste de ton texte est une aventure qui n'a rien à voir.
ça me blesse un peu de lire ça (même si ce n'est pas voulu de ta part), pour moi Noël c'est un état d'esprit, une saison, une température, un contexte entier... Je pensais l'avoir retranscrit dans ce texte en partie ^^
J'éprouve une déception sur mon travail si ce n'est pas le cas.
 

DeletedUser9745

Guest
En quoi le fait d'aller sauver une demoiselle en detresse est-il un rapport avec Noël?

C'est ça que je ne comprend pas. Tu as très bien écrit ton texte, mais je ne discerne pas le respect de la condition.
 

Lapin.

Vidame
Membre de l'équipe
Super Admin
Tout simplement que Noël est une fête permettant de réunir ceux que l'on aime autour de soit pour des festivités afin de partager des instants de vie communs (dans ce cas si, le seigneur et sa belle).
 

DeletedUser15555

Guest
Je sais pas qui c'est le n°4, vu que Nard est le seul au courant. Mais en tout cas, à croire que vous avez jamais grugé un prof en prenant un truc sur internet... ^^

Il m'as suffit d'un simple c/c du premier paragraphe pour tomber sur le forum de FOE x)
 

Akalase R

Guest
Je sais pas qui c'est le n°4, vu que Nard est le seul au courant. Mais en tout cas, à croire que vous avez jamais grugé un prof en prenant un truc sur internet... ^^

Il m'as suffit d'un simple c/c du premier paragraphe pour tomber sur le forum de FOE x)
Excuse nous, tu donneras des cours pour niquer un proff ? Parce que, on dirait que tu es habituer a le faire. :inlove:
 

Bachtel

Guest
J'ai participé mais je vais quand même donner ce qui aurait été ma notation si je n'avais pas écrit :).

Nouvelle 1 : 5/20. Ça parait peut-être méchant mais c'est vraiment très mauvais. Pas de chute, des fautes d'orthographe, une écriture très "bébé". Conseil à l'auteur : lire de la littérature pour adultes et chercher à s'en inspirer :).

Nouvelle 2 : 13/20. Tu penseras peut-être que c'est pas cher payé mais je pense que c'est une bonne note moi, j'ai hésité entre 13 et 14 et jme suis dit que si jbaissais ta note ça t'encouragerait à donner le meilleur de toi meme dans un futur duel en guise de vengeance :D. Bonne nouvelle malgré quelques imperfections par ci par là, qques petites fautes d'orthographe ont échappé à la relecture. "Que mon équipage soit préparé sur le champ, nous ne pouvons plus longtemps nous attarder aux ripailles !", j'ai cru d'abord que ton héros était finalement un capitaine de navire, après je me suis dit que tu parlais peut-être d'une escorte, ça aurait été une formulation bizarre mais soit... Et finalement il s'avère qu'il s'en va tout seul, tu voulais sans doute dire "équipement" et non "équipage" ! "J'esquivai son attaque à l’aide de mon épée" hmmm, tu pares à l'aide d'une épée, tu bloques avec un bouclier mais tu esquives avec rien du tout :p. Sinon j'ai trouvé le passage où il sauve sa dame un peu bizarre, au départ tu la décris comme deséspérée, en train de gigoter, impuissante. Et finalement il s'avère qu'elle combat très bien et n'est pas impuissante du tout. Je pense qu'une guerrière, même ligotée sur le dos d'un cheval aurait plus dû être décrite comme ayant le regard dur, cherchant un plan pour s'échapper, tu vois ? De plus, je trouve que ton héros se démotive rapidement, on parle quand même de l'amour de sa vie et il donne l'impression d'abandonner très rapidement. Voilà les différentes remarques que j'ai à te faire, persévère en tout cas !

Nouvelle 3 : Plagiat, c'est affligeant.

Nouvelle 4 : Et un deuxième...

Je ne commente pas la dernière nouvelle vu qu'elle est de moi :D.
 

DeletedUser27057

Guest
Texte 1 : 8/20 Peut être trop court ? Beaucoup de fautes d'orthographe, de conjugaison etc...
Le texte en lui même présente énormément d'étourderies, ça donne un texte un peu immature. Mais il est second au classement que j'apporte.
Je sais je suis mauvais >_< Effectivemant immature aussi :)


Nouvelle 1 : 5/20. Ça parait peut-être méchant mais c'est vraiment très mauvais. Pas de chute, des fautes d'orthographe, une écriture très "bébé". Conseil à l'auteur : lire de la littérature pour adultes et chercher à s'en inspirer .
Je vais m'y mettre dans à peu près 7 ans car pour l'instant je lis caillou :p. Nan sérieux j'ai 12 ans (depuis 1 semain) et ce texte n'était qu'un essaie. Je sais que je fais beaucoup de fautes et que mon texte ne vaut pas un cents mais bon j'ai quand même eu 93 dans une écriture. Mais bon de toute manière je savais que je n'avais aucune chance. Je ne peu rien faire contre des adultes (ados) Bref de mon coté je ne voterai pas car vous l'avez bien vu, JE SUIS NUL.


Bonne année à tous !!

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Happy New year
 

DeletedUser15555

Guest
L'important, c'est de participer. Comme tu l'as dit, tu n'as que 12ans, ça ne peux aller qu'en s'améliorant pour toi :)
 

Lapin.

Vidame
Membre de l'équipe
Super Admin
Non mais 13-14/20 c'est bien ^^

Après je prends note, c'est plus un Hors-Sujet qui me fait bobo aux fesses x)