Les Peponades

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peponi

Guest
Les peponades, plus connu sous le nomde "chants à la gloire de notre héros Peponi, élu du flood et guide du peuple" fut écrit en l'an de grâce 350 a.p la résurrection des sodomites dans la forêt sacrée. Ecrit par un ancien guerrier dont le nom est inconnu.
Ce recueil composé d'innombrables récits, chants et poèmes composés à la gloire de la nation est un véritable hymne à la liberté et contre la tyrannie.


Chant 1: le chant des peponistes.

J'aime Peponi frit à l'huile
J'aime Peponi quand il rit
J'aime Peponi frit à l'huile
J'aime Peponi J'aime Peponi

[REFRAIN]
Au pas camarades, au pas camarades
Au pas, au pas, au pas
Au pas camarade, au pas camarade
Au pas, au pas, au pas
[REFRAIN]

Un seul Peponi frit à l'huile
Un seul Peponi nous change en tuile
Un seul Peponi frit à l'huile
Un seul Peponi nous change en tuile

[REFRAIN]
Au pas camarades, au pas camarades
Au pas, au pas, au pas
Au pas camarade, au pas camarade
Au pas, au pas, au pas
[REFRAIN]

Mais pas de Peponi aux modos
Non pas de Peponi à tous ces veaux
Mais pas de Peponi aux modos
Non pas de Peponi, non pas de Peponi

[REFRAIN]
Au pas camarades, au pas camarades
Au pas, au pas, au pas
Au pas camarade, au pas camarade
Au pas, au pas, au pas
[REFRAIN]

Aimons Peponi frit à l'huile
Aimons Peponi car il est grand
Aimons Peponi frit à l'huile
Aimons Peponi, aimons peponi

[REFRAIN]
Au pas camarades, au pas camarades
Au pas, au pas, au pas
Au pas camarade, au pas camarade
Au pas, au pas, au pas
[REFRAIN]


Cette chanson chanté par tous les floodeurs lors des charges face aux ennemis de la nation devint rapidement célèbre et dut chanté par tous les soldats avant d'engager le combat.


Chant 2: Dans le Flood.

Le floodeur au quartier (bis)
N'a pas besoin de marchepied
Pour engueuler toute la modé'...
Ah la belle vie que l'on mène
dans les floodeurs dans les floodeurs (bis)

Le floodeur au combat (bis)
Malgré son frère qui le protège
Use plus vite son derche que son siège
Ah la belle vie que l'on mène
Dans les floodeurs dans les floodeurs (bis)

Le floodeur en amour (bis)
Va de l'avant comme un tambour
Jamais il fut resté trop court
Ah la belle vie que l'on mène
Dans les floodeurs dans les floodeurs (bis)

Le floodeur au cercueil (bis)
Même après qu'il a tourné l'oeil
S'écrie encore avec orgueil
Ah la belle vie que l'on mène
Dans les floodeurs dans les floodeurs (bis).


Chant des cavaliers du flood, hymne à la gloire des fiers soldats du flood.


Chant 3: On va leur percer le tronc.

On va leur défoncer le tronc
ran tan plan dirlada don

On va leur défoncer le fion
ran tan plan dirlada don

Ah c'que nous allons jouir
ran tan plan tire lire

On va leur défoncer le tronc
ran tan plan dirlada don

On va leur défoncer le fion
ran tan plan dirlada don

Le grand Peponi s'ras content
ran tan plan tire lire pan pan

On va leur défoncer le tronc
ran tan plan dirlada don

On va leur défoncer le fion
ran tan plan dirlada don.


Je uperais en temps voulu, si vous aussi vous avez réussi à déterrer d'anciens chants/poèmes/cantiques, n'hésitez pas.
Je remettrais ici également mes anciens essais/poèmes des "poèmes du comte pervers" et du recueil "psycho" quand j'aurais le temps et l'envie.
 

peponi

Guest
Aïe, aïe, aïe.... Voilà ce que j'entendis la première fois que j'entrais dans la chambre de mon frère. Du haut de mes 9 ans, je ne pouvais comprendre toute la violence de ces paroles et ce qui se cachait de monstrueux derrière cette interjection. Ô abominable désir de l'homme, Ô Dieux Grecs qui ont vu tant de ces actions maudites, Ô jeune Éphèbe si doucement torturé! Alors que les cris devenaient de plus en plus fréquent, ma jeune insouciance couplée à mon innocence dont le meurtre programmé était désormais de plus en plus proche m'empêchèrent de détourner l'attention de ces curieux bruits. Hélas, de ma jeunesse périt mon innocence, telle est la dure réalité, le seul et unique moyen de pervertir et de changer le cours d'une existence. Les enfants perdent leur insouciance non du seul fait de la nature, le fait de grandir, non, non, ils la perdent du fait de la trop grande perversité de ceux déjà adultes, perversité qui déteint sur le corps des anges. Je me souviens encore de ce jour maudit qui m'a fait arriver ici. Il était dans les 18H de l'après midi et je sortais de ma chambre après avoir passé une partie de l'après midi à lire et à m'amuser avec quelques feuilles de papier. Je dessinais, l'artiste en moi ne sommeillait déjà plus et commençait ses oeuvres. Evidemment, bien que les larmes me viennent aux yeux en racontant cette tragédie tiré des plus sombres pensées de mon enfance, le moment fatidique doit se faire raconter. Moment inévitable, ineffaçable, inviolable, resté présent dans ma mémoire du moment même où mes yeux se posèrent sur la scène, au moment même où j'expirerai le dernier souffle de vie présent dans mon corps terrestre. La petite porte de sa chambre, légèrement entrouverte par un léger courant d'air, d'une petite brise d'été qui vous caressait la peau, l'effleurait et vous provoquait un désir violent de par la douceur et la fraîcheur en son contact. Je m'hasardais alors à pousser légèrement la porte de cet homme que je pouvais appeler frère à une époque de ma vie et que je n'appelle plus désormais. Cet homme, devant servir de modèle pour le cadet, était là, avec son ami Pierre qu'on appelait tous Pierrot dans la famille, l'ami d'enfance, l'ami de toujours de la famille, élégant, poli, calme, le fils qu'une mère rêverait d'avoir, le fils qu'un père pourrait voir grandir sereinement sans craindre de lui le plus petit déshonneur pour la famille. Ce Pierre qui chevauchait mon frère tel un destrier sur le lit rouge sang de mon aîné. Ces deux êtres nus, tels des vers immondes, lâches, frêles, leurs petits corps mêlés comme dans un bourbier. Quelle affreuse vision. Ô curiosité qui m'a trompé! Aurait il été autrement? Aurait il gardé ce damné secret ad vitam eternaem? Je le crains, je n'ose y penser... Puis j'y songe, lâche, imparfait et si vain esprit que le mien, résolu à ne plus y penser mais y pensant éternellement.


Ceci est le trailer de la prochaine histoire érotico-polar sur fond d'homosexualité.
 

DeletedUser162

Guest
J'aime beaucoup "On va leur défoncer le tronc" :D

Typique Peponi
 

DECAPITOR

Guest
Ajoute un petit message d'avertissement pour le jeune public avant ton texte, pour que les smod n'aient rien à y redire. Tu as posté pire, et ce fut toléré.

Moi, j'adore :D C'est mordant, c'est cruel, c'est excessif.

La grandiloquence, l'excès du propos sonne comme une belle ironie, quoique je m'imagine bien ce narrateur prétendument souillé devenir à son tour homosexuel, voir avoir une sexualité complètement libérée et devrais-je dire, quelque part, déchaînée.

Ces références très classiques (ange, mythologie grec, etc) amèneront, je m'en délecte d'avance, à la critique d'une éducation trop rigoureuse qui est un terrain fertile aux névroses ? Je le déduis parce que ça sonne un peu éducation bourgeoise, voir catholique dans la façon de parler du personnage. Je me l'imagine bien devenir, à la suite de ce premier " traumatisme ", progressivement un grand pervers sexuel, un prédateur ? Un violeur ? Un pointeur ?

Si ton projet d'histoire est sérieux, je le suivrais avec attention.

Ps : je n'ai commenté que le dernier texte. Les chants à ta gloire, je les récite tous les soirs devant un portrait de toi planqué sous mon lit, t'imagine bien.
 

peponi

Guest
Ajoute un petit message d'avertissement pour le jeune public avant ton texte, pour que les smod n'aient rien à y redire. Tu as posté pire, et ce fut toléré.

Moi, j'adore :D C'est mordant, c'est cruel, c'est excessif.

La grandiloquence, l'excès du propos sonne comme une belle ironie, quoique je m'imagine bien ce narrateur prétendument souillé devenir à son tour homosexuel, voir avoir une sexualité complètement libérée et devrais-je dire, quelque part, déchaînée.

Ces références très classiques (ange, mythologie grec, etc) amèneront, je m'en délecte d'avance, à la critique d'une éducation trop rigoureuse qui est un terrain fertile aux névroses ? Je le déduis parce que ça sonne un peu éducation bourgeoise, voir catholique dans la façon de parler du personnage. Je me l'imagine bien devenir, à la suite de ce premier " traumatisme ", progressivement un grand pervers sexuel, un prédateur ? Un violeur ? Un pointeur ?

Si ton projet d'histoire est sérieux, je le suivrais avec attention.

Ps : je n'ai commenté que le dernier texte. Les chants à ta gloire, je les récite tous les soirs devant un portrait de toi planqué sous mon lit, t'imagine bien.

Yep yep, je pense si j'ai le temps ici à lancer une petite histoire sous forme de nouvelle. T'as bien cerné comme toujours le truc pour l'histoire que je pense développer x)

+ c'est bien, t'as gardé mon portrait sous ton lit, coquine :p x)
 

Bachtel

Guest
Tiens, j'étais passé devant ton dernier jet sans y jeter un oeil ! Hérésie ! J'ai donc rectifier le tir :p, et je trouve ça... cru ;).

Nan franchement on a envie de savoir ce qu'il va se passer après, c'est plutôt alléchant comme "trailer" :D
 

DeletedUser331

Guest
Plus aucune activité, je ferme & archive. Pour demande de désarchivement, me contacter en privé. :angel:
 
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