La rose et le mousquet

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DeletedUser19116

Guest
Bon, je commencer mon premier RP, et tout le monde a le droit d'y participer à ces conditions :
- Avoir tout de même un peu d'expérience en écriture quand même :D
- Respecter le style du texte ( pas de barbares quoi ;) )
- Ne pas tuer de personnages importants( ceux qui ont des prénoms ) ou même si c'est des "figurants, à éviter quand même :rolleyes:
- Pas d'anachronismes : ça se passe à l'époque de 1800.
- Écrire à la première personne du singulier ( au féminin je précise )
- C'est au passé

Voili voilà, sinon je commence :


____________________________


C'était un jour d'été, au moi d'août précisément. Je me promenait le long des quais, en compagnie de ma domestique Marianne. C'était une charmante vielle dame, que je considérait un peu comme ma tante, puisqu'elle s'était occupé de moi depuis que j'étais enfant.
Je lui portais beaucoup d'affection, bien qu'elle ne se révélait guère bavarde.

La mer était très calme ce jour là, et les bateaux s'étaient amarrés au quai. Ils étaient plusieurs dizaines, tous des bateaux de pêches. Chose curieuse, je ne remarquai aucun de navire de combats montant la garde, comme des frégates ou bien même des sloops. Cela étant dit, jamais aucune attaque n'avait eu lieu ici, et ce n'était guère un endroit profitable pour les pirates ou les corsaires, comme il n'y avait presque rien à piller dans ce tranquille village portuaire.

J'adorai entendre le cri aigre des mouettes et des goélands, les vagues, les bateaux, la mer, et c'est pour cela que j'étaie si heureuse d'être ici plutôt qu'enfermée dans le château familiale. Construit il y a plusieurs centaines d'année, il se trouve en plein cœur de l'un des plus grandes villes de la régions, et mis à part me promener dans les jardins, je n'y trouvait guère d'occupation.

Mes parents étaient les barons les plus puissants de la régions, et avaient beaucoup d'influence, et donc d'ennemis, c'est pourquoi ils ont préférés m'amener ici, pour ne pas que j'ai d'ennuis. Il y a eu, il n'y a pas longtemps, une querelle avec le frère du baron, mon oncle que je ne connait que très peu, à propos de l'histoire de l'héritage des biens du chateau.
Et, c'est moi l'héritière de la fortune de mes parents, ils ont préférés que je vienne ici avec Marianne, ils pensaient que j'y serait en sécurité...

" Que le paysage est beau, ici, mademoiselle, commenta ma domestique. C'est vraiment formidable de pouvoir être ici, même si les circonstances me déplaisent un peu. Ma pauvre petite...
- Vous avez raison, Marianne. J'adore l'air marin, les phares, tout ce qui a trait à l'océan... C'est bien dommage que nous ne puissions pas y rester plus longtemps... "
- Nous rentrerons dans deux semaines, ma petite, soupira Marianne. Et là, j'espère que votre nouvel époux vous plaira..."


Aïe, j'avais complétement oublié cela ! Mes parents ont voulut arranger un mariage avec le Compte de Monsterieux, mais plus pour me protéger que par intérêt.
En effet, cet homme, que je n'ai jamais vu d'ailleurs, avait beaucoup de pouvoirs, bien plus que mes parents, et c'est pourquoi dans trois semaines, il me faudra me marier... Je savait depuis longtemps que je ne pourrait pas choisir celui qui partagerait ma vie, c'est le destin de toutes les filles de la noblesse mais bon, parfois j'envie vraiment beaucoup celles qui peuvent décider de l'élu de leur cœur.
J'ignore totalement tout de ce Monsterieux, jusqu'à ne même pas savoir quel âge est-ce qu'il avait. J'espère seulement qu'il n'est pas trop vieux...

Toute l'après-midi durant, j'ai put visiter le bourg, et cela m'a vraiment plut. Quand je pense qu'il va bientôt me falloir partir...
Là, je séjourne dans un magnifique château à l'autre bout du village. Il appartient à l'une de nos familles éloignées, où vit l'un de mes autres oncles, cette fois du coté maternel. Un vieil homme souvent dans ses appartements et qui se sort presque jamais de son château. Je ne l'ai pas vu en arrivant, c'est l'un de ses domestiques qui est venu nous accueillir, Marianne et moi.

Lorsque le soleil commença à se coucher, embasant la surface de l'eau d'une lueur écarlate, nous reprîmes le chemin du retour, et la nuit fut tombé lorsque nous rentrâmes. On nous servit un repas simple ; entrées de fruits, grillades de beauf puis pâtisseries. Ensuite, j'eus le droit d'aller à la bibliothèque consulter des encyclopédies et des recueils de philosophie, ce que je considérait un peu comme ma passion.

__

Pendant six jours durant, je fit tour à tour la visite des jardins, du quai et des bateaux, puis des plaines environnants le village, abritant des lapins, des oiseaux, des myriades de papillons magnifiques et parfois même des taupes. Puis, le dimanche, je passai tout l'après-midi assise sur un banc à regarder les navires de pêche disparaîtres au loin, en compagnie encore et toujour de ma chère Marriane. J'ignore si cela l'a ennuyée, elle n'en a rien laissé paraître.

Ce fut Lundi que j'eut une immende surprise. L'on me força tout d'abord à mettre une très belle tenue blanche des plus prestigieuses gardes robes de la résidence, puis l'on me maquilla et ensuite il me fallut attendre dans la grande salle, seule. Je savait déjà ce qui allait m'attendre, je savait déjà l'indentité de celui qui s'apprêtait à venir me voir.
Je vit bientôt un magnifique carosse se garrer devant l'entrée du chateau, puis entra un homme, encadré de plusieurs servants et domestiques.
" Chere demoiselle, fit-il en s'agenouillant et en me prenant la main. Mais... quel beauté divine !"
Après cette charmant courtoisie, j'eut aussi le droit à un jolie poème de sa conception. Pour me faire la courre, il est plutôt doué.
J'en déduit donc qu'il doit s'agir de mon futur mari. À moi d'être de très mauvaise fois, je n'aurais plus me plaindre ; cet homme était vraiment très beau.
Il n'était pas très grand, avait les cheveux longs et bouclés couleur de jais et les yeux noirs, mais bon... c'était tout, et cela me déçu.
Je ne ressentait rien pour cet étranger que l'on m'avait forcé à épouser. Si en fait, je ne resentait qu'une point d'amusement à l'idée de ce que ce beau jeune homme devait faire pour m'amadouer. Bah, un genou part terre en me baisant la main, cela devrait presqu'être humiliant, enfin, selon mon avis...
Ensuite, il partit parler avec mon oncle, qui était sortit de sa chambre, exeptionnelement.

Je ne revit ensuite plus cet homme. Je pensait que je le reverrait le lendemain ; malheuresement si cela ne m'était pas arrivé oui, je l'aurais sans doute épouser...

Un brusque claquement de porte retentit, et je me reveillai en sursaut, affolée ; c'était la porte de ma propre chambre... Quelqu'un était entrée dans ma chambre...
Dans l'obscuritée je ne voyaitJe me ressaisit presque aussitôt, cela ne pouvait être qu'un domestique, ou bien peut-être mon futur mari, qui sait...
Une ombre s'avança... Non, ce n'était pas le sire Monsterieux, cet homme était bien plus grand, et lui portait les cheveux longs, de couleur paille...
Un bandeau lui cachait presque tout son visage, ne laissant que son oeil gauche, bleu sombre, et sa joue barrée d'une cicatrice.
J'étouffai un cri, terrorisée, avant de me mettre à trembler. L'inconnu m'attrapa vivement par le bras, un cri terrible me parvint ;
Marianne... Marianne, térrorisée mais là. Elle aussi était effrayée, mais eut le courage de faire face à l'homme avant de dire, d'une voix tremblante :
" Non... non, lachez-la, elle... elle n'a rien fait de mal !"
L'homme sortit un pistolet attaché à sa ceinture et tira.
" Noooooooon !!! hurlai-je, en proie à l'horreur, avant d'être agitée de sanglots : Pas... pas ça..."
Il me tira de force jusqu'en dehors de la chambre, puis me poussa brutalement dans les escaliers. Abattu, accablée, je ne compris plus rien à ce qui se passait et m'effrondrai au pied de l'escalier. Un hurlement, le signal...
" Alerte !!! Les pirates attaquent !!! "
Puis je reçut un coup brutal à l'arrière de la tête avant de m'effondrer.





Envoyez moi un MP quand vous voudrez participer, cordialement Syrma.
 
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